Nos actions

Documents d'interpellation Communiqués

Crise du logement et de l’hébergement : l’Etat ne peut plus détourner le regard

Nos associations, luttant contre le mal-logement et l’exclusion, alertent sur les graves conséquences de l’inaction politique des gouvernements successifs.

Hébergement d’urgence à saturation, records atteints concernant les morts de la rue et les expulsions locatives, accès rendu impossible au logement social, … Si cette situation perdure, tout va craquer.

📣 L’urgence sociale est là, mais l’Etat regarde ailleurs. Le Collectif des Associations pour le Logement interpelle le gouvernement pour des réponses urgentes à la hauteur des besoins, avant qu’il ne soit trop tard. A commencer dès maintenant, avec le Projet de loi Relance Logement, pour abandonner les mesures attaquant durablement le droit au logement.

Documents d'interpellation Communiqués

Le CAL dénonce un texte qui porte atteinte aux droits fondamentaux des personnes exilées, notamment la possibilité de les interpeller dans des centres d’hébergement

À l’approche du vote en séance plénière du Parlement européen sur le Règlement «
Retour », prévu le 17 juin, les associations d’accueil et d’accompagnement des
personnes sans domicile tirent la sonnette d’alarme sur les mesures
particulièrement préoccupantes qu’il contient et appellent les parlementaires
européens à rejeter le texte.

Retrouvez notre communiqué publié ce mardi 16 juin ⤵️

Documents d'interpellation

Le Collectif des Associations pour le Logement dévoile son plaidoyer pour les municipales 2026

En 2025, tous les indicateurs du mal-logement étaient au rouge, entre records d’expulsions locatives, de morts de la rue, ou encore d’enfants survivant à la rue.
Le droit au logement, à un logement digne, est pourtant essentiel. C’est lui qui permet d’accéder à tous les autres droits, comme le droit à la santé, à l’éducation, à l’emploi.

Au niveau des communes et intercommunalités aussi, il est possible d’agir pour garantir un toit à chacun. C’est le sens de ce document de plaidoyer, fruit du travail des 40 associations qui composent notre Collectif.

Candidat, candidate, vous pouvez agir en tant que Maire pour garantir le droit au logement. Ce plaidoyer développe en dix axes majeurs ce que peut être une politique du logement municipale qui agit avant tout pour protéger les plus défavorisés.

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Budget 2026 : Le logement est un besoin essentiel, pas une variable d’ajustement budgétaire !

💰Le budget consacré au Logement et à l’Hébergement va être examiné par le Sénat ce vendredi 5 décembre. Le Collectif des Associations pour le Logement fait part de ses alertes et appelle les sénateurs et sénatrices à revoir la copie du gouvernement.

⚖ Garant du droit au logement, l’Etat peut encore sortir de la « Non-assistance à personnes mal-logées » ! Pour cela, ce budget doit intégrer les demandes de nos associations, résumées en 5 grandes priorités dans ce communiqué.

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Mal-logement : tous les voyants sont au rouge !

Le Collectif des Associations pour le Logement (CAL) a tenu ce jour sa conférence annuelle de fin d’année pour faire le point sur la situation du mal-logement en cette période estivale.

👉Plusieurs points majeurs ont été abordés, d’abord autour du sans-abrisme –  nombre de personnes en demandes non pourvues au 115, avec un focus particulier sur les femmes sans-abri et les enfants. L’occasion également d’aborder, la question des SAS régionaux et de son bilan sur l’orientation et la mise à l’abri des personnes. 

⚖ Cette conférence marque également un premier point d’étape suite à l’annonce des deux recours juridiques mettant en responsabilité l’Etat sur le droit à l’hébergement et le droit au logement. 

En ce sens, un point d’attention a été porté autour des expulsions locatives notamment deux ans après la promulgation de la loi Kasbarian-Bergé, de la panne du logement social et des coupes budgétaires autour des prestations sociales d’aide au logement également.

🌡En cette période caniculaire nous avons rappelé, alors que la trêve hivernale a pris fin depuis le 31 mars, que les périodes de fortes chaleurs sont tout autant meurtrières que les vagues de froid pour les personnes sans-abri mais aussi avec une mise en danger importante pour les personnes vivant dans les logements mal isolés, dits « logements bouilloires »

En cette fin du second trimestre, nous constatons encore une fois que le principe du Logement d’Abord continue d’être bafoué par une non-réponse des politiques publiques face à l’augmentation des personnes à la rue, l’hémorragie des expulsions locatives, des chutes de financement sur les résidences sociales, des logements très sociaux pourtant indispensables pour répondre à la crise du logement. 

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Le logement à la dérive

Le CAU a organisé une conférence de presse le 4 juin, veille du début de l’examen du projet de loi logement par le Sénat. Loin de s’attaquer aux « riches en HLM » comme le prétend le ministre Guillaume Kasbarian, cette loi menace en réalité les plus pauvres.

Et cette loi Kasbarian 2 intervient au moment où nous commençons juste à voir les effets délétères de la loi Kasbarian 1, adoptée il y a un an. Alors qu’elle prétendait cibler les « squatteurs de domiciles », la réalité est tout autre : M. x accompagné par l’association Alpil a témoigné de son expulsion en quelques jours du logement où il vivait avec sa femme depuis … 30 ans.

De plus, à quelques semaines du lancement des Jeux Olympiques et Paralympiques de Paris, nos associations dénoncent le fait que ceux-ci servent de motifs pour des pratiques qui aggravent le mal-logement : expulsions des étudiants de leurs logements Crous, arrêtés anti-mendicités à l’occasion du passage de la flamme olympique dans les villes, expulsions de campements autour des sites olympiques sans solutions de relogement … Les JO rendent visible la grave crise de l’hébergement sur laquelle nous alertons depuis des mois, sans réponse satisfaisante de l’Etat. 

Le gouvernement avait annoncé 120 millions d’euros supplémentaires pour l’hébergement d’urgence en janvier dernier. Personne n’en a encore vu la couleur. Quelle crédibilité de la parole publique ? Pourtant, chaque soir, plus de 6 500 personnes dont près de 2 000 enfants et 535 de moins de 3 ans restent sans solution après avoir appelé le 115. 

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Pour une Union européenne sociale, qui défend le droit à un logement digne pour tous.

À l’occasion des élections européennes, les associations françaises membres de la FEANTSA ainsi que le
Collectif des Associations Unies souhaitent alerter les candidats français des enjeux européens autour de la question du logement des ménages les plus vulnérables et de l’accueil des personnes exilées.
Nous appelons les candidats à s’engager à :

  1. Lutter efficacement contre le sans-abrisme grâce au modèle « Logement d’abord », et à des politiques d’accueil des personnes exilées dignes.
  2. Donner l’accès au plus grand nombre à un logement décent et abordable grâce à des financements innovants et une régulation des marchés du logement.
  3. Concrétiser une politique ambitieuse de lutte contre la précarité énergétique pour que le Pacte Vert et la vague de rénovation ne laissent personne de côté.
  4. Donner la voix aux personnes concernées.

L’ensemble de nos propositions sont à retrouver dans le document ci-dessous.

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Saisine du Conseil Constitutionnel – Loi immigration.

Le CAU, avec d’autres associations, des universitaires et des élu·es, s’associent à la saisine du Conseil Constitutionnel sur la loi immigration. Plusieurs articles nous paraissent inconstitutionnels.

  • Les personnes étrangères devront attendre 5 ans de séjour régulier ou avoir travaillé 30 mois pour percevoir des prestations familiales, l’allocation personnalisée d’autonomie et engager un recours DALO (sauf exceptions comme les réfugiés).
    Seule concession, sur l’APL : cela ne concerne pas les étudiants et l’exigence de travail préalable est de 3 mois. Mais les autres, devront aussi attendre 5 ans !
  • L’hébergement d’urgence est restreint pour les personnes sous OQTF dans l’attente de leur éloignement. Le principe d’inconditionnalité est gravement menacé.
  • Les personnes étrangères sont privées de réductions tarifaires pour les transports. Comment vont elles se rendre à leurs rendez-vous médicaux ? Emmener leurs enfants à l’école ?

Ces dispositions vont priver des milliers de personnes et d’enfants de moyens de subsistance, provoquer des refus massifs d’orientation vers le logement social et l’hébergement. Elles sont contraires aux principes d’égalité, de fraternité, de dignité humaine, au droit à la protection sociale, à la santé, au logement, à des moyens convenables d’existence, au recours, à la libre administration des collectivités territoriales… protégés par la Constitution, son Préambule et la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen.

Ces restrictions sont un non-sens : c’est précisément durant les premiers temps de vie en France que les personnes étrangères ont besoin d’être soutenues dans leur accueil et leur intégration, le temps de trouver un emploi, de se faire un réseau personnel et professionnel…

Cette loi risque de faire basculer des milliers de personnes dans la grande précarité. La régression est considérable.

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Liste des signataires de la tribune – Aucun enfant à la rue.

Ce mercredi 13 décembre, nous publions dans Le Monde une tribune associée à une pétition pour appeler le gouvernement à un sursaut, face aux milliers d’enfants encore à la rue à l’approche de l’hiver. Cette tribune est signée par des personnalités médiatiques, des associations, des maires, et plus de 100 parlementaires de tous bords politiques (Renaissance, LR, Modem, Les Verts, LFI, PC, PS…).

300 000 personnes sont sans domicile en France Métropolitaine.
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